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des crêtes ardennaises à la Cordillère des Andes
Accueil - Qui suis-je ? - Album photos - Archives - Amis17. L'archipel des GalapagosPublié le 20/07/2007 à 02:50 - Ajouter un commentaireOn nous avait dit que c'était cher et on avait dit que c'était vraiment bien. C'est vrai que la vie est un peu plus chère qu'ailleurs, mais jamais de notre vie et jamais au cours de nos voyages précédents, on a aimé autant un endroit. Jamais nous n'avons été autant impressionné par la beauté de la faune et de la flore, par la proximité avec la nature, par la relation entre l'homme et les animaux qui ne nous voient pas comme des prédateurs. L'archipel des iles Galapagos nous a completement charmé! Situé à 1000 km des cotes équatoriennes, l'archipel regroupe 19 iles et 42 ilots. Après une heure et demie d'avion, nous débarquons sur l'ile de Santa Cruz où se situe le village le plus important de l'ile, Puerto Ayora. Petit port touristique, on peut déjà là voir flaner des pélicans, des iguanes ou des lions de mer se prélasser au soleil. A quelques enjambées du port, se trouve la station scientifique Charles Darwin. Ah oui, c'est ici que l'ami charly a passé 5 semaines en 1835 et qu'il a sorti, 22 ans plus tard sa théorie de l'évolution. Faut dire que l'endroit se prete pas trop mal à l'observation des especes animales! Comme les iles sont d'origines volcaniques, elles n'ont jamais été rattachées au continent. Ainsi, pendant des milliers d'années, les iles n'ont du etre qu'un amas de roches volcaniques, completement vierges de toute végétation. Toute la faune et la flore est arrivée par hasard sur les iles. Soit par l'air (les oiseaux, les graines transportées par des courants venant de la cote) soit par la mer (la seule explication pour l'arrivée des animaux terrestres vient du transport de ceux-ci par des radeaux naturels jusqu'aux iles). Ces espèces animales se sont reproduites et ont évoulées pendant des milliers d'années dans un microcosme completement coupé du reste du monde. Ainsi, sur chaque ile, on retrouve des espèces qu'on appelle "endémiques", c'est à dire qu'on ne retrouve nulle part ailleurs au monde. Bref, tout ca pour dire qu'on en a eu plein la vue pendant 9 jours. On a observé de près des animaux que l'on est pas pret de revoir autre part (on controle les sacs à l'arrivée et au départ pour etre sur qu'on apporte pas de nouvelles especes de pommes, de bananes,...). Dans le flot des plus belles choses que l'on a vu, on ne peut pas s'empecher de citer: les iguanes terrestres et des iguanes marins (ceux-ci n'existe pas ailleuirs et se sont adaptés à nager au fil du temps), des tortues terrestres géantes (200 kg et 120 ans), des pélicans (comme dans Petzi), des frégates, des fous à pattes bleues, des fous à pattes rouges, des fous masqués (euh les fous c'est des oiseaux hein), et puis on a eu la chance de pouvoir nager avec des otaries, des lions de mer, des tortues marines géantes, des raies, et meme des requins (meme pas peur!). C'est probablement cela le plus hallucinant sur cet archipel, c'est la possibilité de s'approcher si près des animaux sans que ceux-ci soient agressifs. Malgré les nombreuses critiques des spécialistes préconisant un accès limité aux touristes afin de ne pas déteriorer cet espace naturel inestimable, le parc naturel (qui regroupe l'entiereté de l'archipel et les eaux territoriales) est bien aménagé. Plusieurs iles sont interdites au public, les endroits d'accès sont balisés et chacun respecte les consignes de préservation, les endroits réservés à la nage et à la plongée sont bien limités. Bien entendu, il reste de gros efforts à faire en matière de gestion des déchets et économie d'énergie ainsi que de sensibilisation des locaux comme des touristes au respect de la nature. Après cette parenthèse incroyable, nous sommes de retour sur le continent, au sud de l'Equateur, à Cuenca. Nous partons demain pour notre dernière ligne droite vers Quito. il nous reste 3 semaines de vélo et 600 Km. ca commence doucement à sentir la fin... à Bientot!
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